dimanche 15 mars 2009

P-Funk All stars

Devinez qui est venu nous rendre visite à Boston ? Misteeeer Clinton.
Pas le fumeur de cigare lubrique Non !... L’autre Clinton. Le déjanté, le groovissime George Clinton. L’homme sans lequel la Chronic serait encore de la mauvaise herbe ne poussant qu’à Compton et Dr Dre et Snoop Dogg de vulgaires vendeurs de crack…

Donc on dirait que vous êtes financier ou banquier, que vous n’avez que des disques de Johny Hallyday et que vous ne dansez jamais. Y a pas de honte !… de n’avoir que des disques de Johny et de ne pas danser…
Clinton et son foutoir psychédélique sont ce qu’il vous faut ! Plus de 4 heures de show, des costumes improbables, Gary Shider, Sir Nose… Les mêmes qu’il y a 13 ans (Souvenons nous le Hot Brass Da Brat tat tat tat) un peu usés mais peu importe ! Give up the funk ! Ils vous retourneront dans tous les sens et vous mettront la tête à l’ envers. Vous jetterez alors vos disques de Johny, arrêterez d’entuber le reste du monde et deviendrez un P-Funker…

Bon on peut toujours rêver !
Mais aux Etats-Unis, patrie de la musique Dubonheur absolue, j’ai touché du doigt plusieurs fois cette douce espérance.
Notamment lors des soirées Corporate. House of Pain/ Jump around (un peu l’hymne Bostonien) Rick James, OutKast et J’arrête là pour le name droppin’…– pratiquement que du son monumental - , les Ressources Humaines et la Finance remuant leur popotin façon West indies, J’ai entrevue alors la lueur d’un monde meilleur.
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